Le plagiat consiste à s'approprier les mots ou les idées de quelqu'un d'autre et de les présenter comme siens

mardi 29 septembre 2009

On dirais que la vie à arrêté de faire des cadeaux. Mon vrai nom on s'en passera, on dira juste que le monde doit me connaitre sous le pseudonyme MyMortiis, qui n'est certes, pas très accrocheur, mais original. Je réside la belle et ennuyeuse ville de Rennes, dans une petite chambre dont je suis fière et dont tout les étudiants vous dirons du mal. J'admire les gens qui trouvent encore du bon en moi. Je cache bien mon jeux, je sais mentir, fuir, et profiter des gens comme de la vie, même si les temps sont durs.



lundi 19 octobre 2009

Ce souvenir me hante. Il remonte... il émerge, il pourris mon intérieur jusqu'à ce que la souffrance me coupe l'envie de vivre. Ce jour de pluie, de beau temps, de festival. Ce jour la nos regards se sont croisé, j'ai su que tu étais comme cette personne que je n'aurais jamais du croiser. Ton visage me fait sourire quand dans le metro je me souviens de tout les malheurs qui m'attendent en haut, sur terre. Ton visage me rappelle ces rêves d'enfance, me rappelle avec quel légèreté on prends la vie. J'avais à peine 15 ans la première fois que t'ai aperçu, percher sur ce tas de ferraille qu'est la scène. Cette scène que j'ai toujours voulu dompter, ce public dont j'ai tant rêver. Cette chance que je n'ai jamais saisie. Je n'ai jamais voulu gâcher ma vie, je n'ai jamais voulu de ces cicatrices, je n'ai pas demander a vivre. Cette époque est révolu. Cette pensée négative, ces chemin de fer vides, ces week end sans fin ou la cocaïne était ma seule source de chaleur. Aujourd'hui je me rend compte de ce que la vie m'a offert comme opportunité, je me rend compte d'avoir tout lâcher pour vous, j'ai préféré jouer au jeux du moins fort, j'ai choisi la facilité... je suis morte de ma propre erreur. Aujourd'hui je n'ai plus faim, je n'ai plus de force, je n'ai plus de raison de me lever le matin. Aujourd'hui je suis perdu. Quel drogue est bonne pour le corps? Celle qui a un réel impact sur le cerveau.
la lucidité ma torturer, ma montrer le chemin de la mort, ma fait prendre conscience de la vie sans drogue, la vie saine. une vie en vérité malsaine. Chaque jour est un désastre, plus on avance dans ma vie, plus on se rend compte qu'elle est vide, inquiétante. Ma vie ne se résume pas, ne se vis pas. Ma vie c'est le prix à payer pour avoir jouer avec le feu. Peu de gens sont capable de réparer leurs erreurs. ce soir la j'ai fait une erreur, j'ai joué mon unique carte, j'ai perdu. Ce soir la je le regrette. J'ai tout regretté, j'ai fait le mauvais choix, je suis parti à gauche alors que ma tête me suppliait d'aller à droite. J'ai choisi la fuite, je suis partis avant d'avoir pu me rendre compte de l'ampleur des dégât. On à fuit face à tout ça.
Juste envie de mourir et renaitre dans mes cendres, réparer les dégâts et recommencer ma vie.

On est un lundi, un début de semaine banal auquel s'ajoute les premières partiels de la fac. C'est mon second jour sans manger. Mon second jour de vie sans issus, je tiens le coup malgré la fatigue. Je passe le plus de temps possible a vadrouiller dehors, à voir des gens que je n'ai pas forcement envie de voir! à vivre sans remords, enfin presque. J'aime beaucoup descendre ces marches qui mène au métro, j'aime l'odeur de la poussière de la crasse accumulé par des gens. J'aime monter dans le métro, allumé mon baladeur et observer les gens monter et descendre, en faisant semblant d'être pressé par le temps. en prenant le métro ce soir, je suis tombé sur la personne que je ne pensais pas croiser aujourd'hui. Je l'ai regarder de longues secondes pour en fin de compte retrouver ce sourire malsains, la tête baissé vers le centre de terre. A la limite du rire. Un sourire partager, qui fini par couler le long des joues. Ce soir je te demande juste de me pardonner une bonne fois pour toute.


mardi 3 novembre 2009

fin de vacances. et oui, tout arrive si vite. Flashback. On entre dans cette atmosphère pour la première fois : un fond de musique agréable, des petits pas lents et une lumière aveugle nous met dans l'ambiance. L'endroit était certes mal choisi pour des fanatiques de sensualité, comme moi, ici on a le droit de se toucher, se câliner, et aucun geste n'est déplacé. Au fond, dieu le sait, on est pas venu pour ça. Le c½ur battant le regard dans le vide, allongé sur une place imaginaire, à boire des sueurs sucrées de pesticides, on est là pour mettre un terme à l'envie. A partir d'une certaine heure on ne résiste plus à ses envies, on se laisse emporter, on écoute, on apprécie et on ne regrette rien. On vis. On déguste. Certains on l'impression de devenir idiot, d'autres se posent des questions, on peut également rejoindre une violence caché au fond de nous, lâché notre haine pour le monde. On ne dévoile pas cette seconde personnalité. On essai juste de partager avec loes gens qui sont là et qui sauront se montrer discret et compréhensibles le lendemain. Ce comportement on l'atteint en fin de soirée, quand l'estomac ne résiste plus et nous dis de tout laissé la avant de partir lâchement, pour rentrer chez sois, dépourvu et dans un état regrettable.

# Posté le mardi 29 septembre 2009 14:24

Modifié le mardi 03 novembre 2009 16:40

. naît d'un regard, vit d'un baiser et meurt d'une larme .

. naît d’un regard, vit d’un baiser et meurt d’une larme .

# Posté le mardi 03 novembre 2009 16:14